vendredi 22 février 2008

Liste conduite par Emmanuel SERIACAROUPIN "2008 LE CHANGEMENT POUR UN MIEUX VIVRE ENSEMBLE"

1. SERIACAROUPIN Emmanuel, Retraité de la Fonction Publique

2. BELAIR ép. LEGER Brigitte, Cadre Faculté des Sciences

3. MAILLOT Pascal, Officier sapeur-pompier

4. CARPANIN ép. NAUD Marie-Hélène, Cadre administratif

5. PAYET Joseph, Retraité de la Poste

6. TOLSY Johanne, Etudiante

7. LAO YIP SEIN Jean-René, Artisan

8. BAROSSI BACBAR ép. DOBI Marie-Edmée,

Contrôleur France Telecom

9. POINY TOPLAN Henri Lucay, Cadre Education Nationale

10. GOBAL SOUMY ép. BOYER Marie Josiane,

Auxiliaire puéricultrice

11. JAUZE Max Ignace, Cadre administratif – Maître ouvrier

12. VINGUETAMA PERIANAGOM ép. APOU Marie Gilberte, Commerçante

13. SAUTRON Yohan, Infirmier libéral

14. HOARAU ép. PITOU Marie Lyne, Agent de constatation des douanes

15. HOAREAU Marc André, Agent hospitalier

16. BALOUNAICK Marie Jessie, Educatrice de jeunes enfants

17. NEBONNE André, Vendeur en quincaillerie

18. VERGOZ Marie-Paule, Adjointe administrative

19. ALLAMELE Jean-Louis, Artisan

20. VINGADASSIN ép. AREQUIOM Ursule, Agricultrice

21. ICHANE Henrico, Assistant Ressources Humaines

22. LUCILLY Frédérique, Professeur des écoles

23. BARAKA Jean Patrick, Chômeur

24. ANTIER Agathe, Formatrice

25. LAPORTE Johny, Artiste

26. ISSOUF Sabrina, Etudiante en lettres

27. VINGUETAMA PERIANAGOM Dany, Conseiller financier

28. RAJAOBELINA ép. LEDRU Cathy, Professeur d’anglais au lycée

29. PERRIER Jean Max Jeannick, Gestionnaire automobile

30. CLAIN Marie France, Professeur des écoles

31. BERTINAU Didier, Professeur d’éducation physique et sportive

32. BRUNO ép. SEVERIN Marie Daisy, Sans profession

33. MEDAR Nickson, Assistant chargé d’affaires en génie électrique

34. RICKMOUNIE Jocelyne, Secrétaire médicale

35. LEDORMEUR Jean-Michel, Artisan

36. MARINIER ép. INSULAIRE Gladys, Sans profession

37. NAGOU Armand, Professeur

38. SANGARAMA Saraswati, Etudiante

39. SOUPRAYEN David, Assistant d’éducation

40. WEN ép. CHAN WAI NAM Li Man, Restauratrice

41. RICKMOUNIE Laurent, Agent EDF

42. MIRET ép. HOLZAPFEL Françoise, Professeur de lycée

43. NARALINGOM Ulrick, Professeur

samedi 9 février 2008

“Camatchy subit…”

“Camatchy subit ce que nos anciens subissaient sur les grandes propriétés” : voilà ce que déclare Emmanuel Sériacaroupin, candidat socialiste aux municipales de Saint-André à propos de la mise à l’écart du premier adjoint. “On mettait les gens de côté pour mettre la famille en avant”, ajoute le responsable de la section socialiste saint-andréenne, qui condamne “tous ceux qui pensent que la politique est un terrain privé et conquis”.

vendredi 8 février 2008

No Comment : CAMATCHY “Le sénateur maire UMP de Saint André m’a tué”

Article du JIR du 8 février 2008



Profondément déçu par l’attitude de son mentor Le sénateur maire UMP de Saint André, Serge Camatchy, l’actuel 1er adjoint à la mairie de Saint André parle aujourd’hui de “trahison” et “d’hypocrisie”. Il compte bien “ressusciter” aux régionales de 2010 et aux cantonales de 2011.

Un signe qui ne trompe pas : Serge Camatchy n’a pas assisté, hier après-midi, au conseil municipal de Saint-André. D’habitude il ne décolle pas du sénateur maire, toujours assis à sa gauche, et prêt à voler à son secours sur les grands dossiers en cours dans la commune.

Car en l’absence du maire de Saint-André, souvent retenu à Paris en raison de ses mandats parlementaires (il a été député de 1986 à 1997, et est sénateur depuis 2001) c’est son 1er adjoint qui prenait le relais, aux côtés des services administratifs. Mais hier sa chaise est restée vide au conseil municipal. Sa chaise uniquement, mais pas sa place sur la liste des municipales. Ceci explique donc cela. En clair, Serge Camatchy a décidé de prendre ses distances avec les Virapoullé (père et fils) en particulier et avec la politique municipale en général. Non pas de gaieté de cœur, mais par déception.
Il a le sentiment d’avoir été “trahi”. Et il le dit sans ciller. En faisant une rétrospection. “J’ai été victime de mon succès, de mon travail et de ma fidélité”, dit-il. “Trahison”, le mot est lâché ! “En 2004, ce n’est pas par hasard que j’ai perdu les élections cantonales. À la veille du second tour, le maire décide d’augmenter les impôts locaux de plusieurs points…”
La suite on la connaît. “On a laissé entendre du côté de la mairie que les gens ne voulaient plus de moi. Or, en 2004, Maryse Mussard, Jacquet Hoarau au Tampon, Vital Payet à Saint-Benoît… ont aussi perdu le scrutin à cause de la politique de Raffarin”.

Serge Camatchy est persuadé que son éviction de la mairie de Saint-André est préparée depuis longtemps déjà. La “manœuvre” était en route. “En octobre 2007, Virapoullé me demande de réfléchir pour Sainte-Suzanne. Il y a un coup à jouer, me dit-il. Je commence alors à activer mes réseaux. Je prends contact avec Sylvain Mounigan, Joseph Clain, avec le monde associatif. Alain Sinaretty me donne un coup de main. Mais, en novembre, après le Dipavali, Virapoullé m’a dit : tu envoies chier Sainte-Suzanne.

Reste à Saint-André, on gagne les municipales, tu passes ensuite la main à Jean-Marie et après on commence à préparer les régionales de 2010 et les cantonales de 2011”, raconte Camatchy. Au fil des semaines, le 1er adjoint déclare qu’il a commencé à être poussé vers la porte. “En janvier, Virapoullé-père a réuni son staff pour l’organisation de la campagne électorale. C’est à ce moment qu’il a confié à Jean-Marie la responsabilité de cette organisation, à laquelle je n’ai jamais été associé. Je me suis aussi rendu compte qu’ils avaient commencé à courtiser des militants très proches de moi, sans même m’en parler”, précise encore Serge Camatchy.

“Jeudi 31 janvier, Jean-Paul Virapoullé m’a invité à déjeuner au restaurant le Beau Rivage à Champ-Borne. Jean-Marie était présent. C’est là qu’il m’a fait comprendre que je devais laisser la place à son fils, qui est déjà 4e adjoint dans l’équipe actuelle, président de la Cirest et conseiller général du 3e canton”. Serge Camatchy manifeste d’emblée son opposition face à une telle proposition. La sienne lui semble plus logique : “En cas d’élection en mars prochain, je reste 1er adjoint à Jean-Marie tout en gardant quelques délégations municipales”. Selon Camatchy, Jean-Paul Virapoullé a refusé net ce schéma. “Je lui ai alors demandé le poste de 2e adjoint. Jean-Marie est monté au créneau en disant : ce n’est pas prévu comme ça. Il est question d’un duo, pas d’un trio ! Le repas s’achève sur un goût amer. Virapoullé demande à Camatchy de bien réfléchir. Au cours de l’après-midi du jeudi 31 janvier, Camatchy se fend d’une lettre destinée au sénateur maire, qui la reçoit le lendemain matin. Rendez-vous est pris entre les deux hommes pour le samedi 2 février à 18 h 30 au domicile de Virapoullé. Un rendez-vous qui n’aura jamais lieu. Les deux hommes s’appellent le samedi, aux environs de 16 heures. “Jean-Paul Virapoullé m’a fait comprendre que c’était ça ou rien. C’est-à-dire, laisser la place de 1er adjoint à son fils…” La “cassure” réelle date donc de samedi dernier. Serge Camatchy n’apprécie pas d’avoir été “jeté” comme un kleenex. “J’ai reçu une gifle sur la joue droite en 2004, je ne vais pas tendre la joue gauche en 2008”, souligne l’actuel 1er adjoint. “Il ne faudra pas compter sur moi pour cautionner la dynastie des Vergès et des Virapoullé. Je suis arrivé à la mairie les mains vides et la tête propre. Je repars pareil, en gardant toute ma dignité. Je ne regrette pas ce que j’ai fait pour les administrés, ni pour Jean-Paul Virapoullé. Il m’est même arrivé de faire barrage de mon corps pour le protéger notamment aux municipales de 1983, puis de 1984 et aux cantonales de 1985. Je constate tout simplement qu’il n’a pas été reconnaissant.” Serge Camatchy ne s’investira pas dans les municipales à Saint-André.

mercredi 6 février 2008

commentaire d'un lecteur

ASSOIFFES DE POUVOIR

HEGEMONIE VIRAPOULLE PRENDRA PEUT ETRE FIN DES MARS 2008. ON SE CRORAIT DU TEMPS DES ROIS. ILS N’ONT TOUJOURS PAS COMPRIS. LE POUVOIR AU PEUPLE DEPUIS 1989. C’EST LE PEUPLE QUI DECIDE ET NON PAS LE PAPA ET LE FILS. SAINT-ANDREENS REVEILLES VOUS. LE 9 MARS SANCTIONNEZ LES

38 ANS ça SUFFIT! Enfin la preuve que le Sénateur Maire UMP de Saint André donnera son siège à son fils s'il est élu.

Serge Camatchy largue le Sénateur Maire UMP de SAINT André.


Serge Camatchy a décidé de prendre du recul. Il ne fera pas campagne à Saint-André aux prochaines municipales. Il a également refusé de figurer sur la future liste que conduira le Sénateur Maire UMP de SAINT André.

le Sénateur Maire UMP de SAINT André-Camatchy : rien ne va plus ? Ce n’est pas un clash, mais ça y ressemble. En tout cas, Serge Camatchy, l’actuel premier adjoint à la mairie de Saint-André depuis 1995, ne sera pas aux côtés de son mentor

le Sénateur Maire UMP de SAINT André au cours de la campagne électorale. Il n’y a certes pas eu d’éclats de voix, ni de coups de poing sur la table, mais en son fort intérieur on sait que Serge Camatchy n’a pas vraiment digéré la proposition que lui a faite J.P.V, à savoir une place éloignée de la tête (5e) sur la liste aux municipales à Saint-André, et un classement confortable sur la liste aux régionales de 2010. En fait, le sénateur-maire de Saint-André souhaite profiter du scrutin de mars prochain pour asseoir son fils Jean-Marie (actuellement 4e adjoint et président de la Cirest) dans une position politiquement confortable. Sur la liste pour l’instant en cours de constitution, Jean-Marie a pris la place de Serge Camatchy. En clair, après les élections, il devient numéro 2 juste après son père, et lors de l’installation du conseil municipal, il deviendrait premier adjoint, étape « logique » selon Virapoullé père pour que le fils puisse accéder au mandat de maire en interne avant 2014 car J.P.V à bien l’intention de passer le relais à son fils.

« RABAISSÉ, MÉPRISÉ »

Suite à cette proposition, Serge Camatchy devait communiquer sa réponse au Sénateur Maire UMP de SAINT André, samedi soir. Cela s’est fait par téléphone. La discussion a été directe, assez brève et sans sentiment. L’actuel premier adjoint a tout simplement décliné la proposition de J.P.V. Il aurait souhaité garder sa place de premier adjoint jusqu’aux régionales de 2010 et après les scrutins, resté conseiller municipal à Saint-André. Manifestement, aucun accord n’a pu être trouvé à ce niveau d’où la décision de Serge Camatchy, de « raccrocher » et de prendre un peu de recul, déçu malgré tout d’avoir été « remercié » de la sorte, lui qui a toujours fait le « sale boulot » à la place des autres, à la mairie de Saint-André. Nous n’avons pu joindre Serge Camatchy actuellement hors du département, il a coupé son téléphone portable. Mais selon son entourage, Camatchy se serait senti « rabaissé », voire « méprisé » par une telle proposition. « Depuis plus de 10 ans, c’est lui qui a toujours mâché tout le travail à la mairie. Il était au four et au moulin, à contrecarrer une manifestation par ci, à calmer les administrés parfois en colère sur tel ou tel problème par là. Et aujourd’hui, lorsqu’arrivent les élections, Jean-Marie se présente, la bouche ouverte, pour avaler tout ce que Camatchy a mâché », explique un des proches de l’actuel premier adjoint, considéré, pourtant comme le maire-bis de Saint-André. « Il ne le dira pas, mais au fond de lui-même, il considère cette proposition comme malhonnête, un peu comme un coup de pied au cul, du style : maintenant tu dégages, place à mon fiston », poursuit ce même proche. En tout cas, même si J.P.V et Camatchy continueront sans doute à se parler, l’ambiance ne sera plus au beau fixe. « Quelque chose s’est cassé », laisse entendre l’entourage de Camatchy.

mardi 5 février 2008

Double language du sénateur maire ump de saint andré et de son fils président de la communauté des communes de l'est


Ils n'ont pas oublié les promesses faites par le sénateur-maire de Saint André.
Trois agents précaires, issus d'établissements saint-andréens, se souviennent d'une entrevue il y a quelques semaines : l'élu leur avait promis qu'il leur trouverait un emploi dans sa mairie. “Qu'il tienne sa promesse !” tonnait hier Christian Picard, secrétaire départemental de la FSU. Jean-Marie Virapoullé, colistier et fils du précédent, a tenté maladroitement d'argumenter : “Si votre combat, c'est d'assurer la pérennisation des emplois dans l'établissement, il ne faut pas nous demander de vous intégrer. Ce serait un constat d'échec.” La parade a déplu au syndicaliste. “Bien sûr qu'on veut rester dans les établissements : on ne se bat pas pour la précarité ! Eux, les précaires, ils veulent travailler : c'est l'adage du président de la République.” Et de souligner le double langage des élus, qui votent la baisse des crédits à Paris, avant de revenir en mairie proposer oralement d'aider les agents privés d'emploi.

RAPPEL DE L'ARTICLE DU 16 novembre 2007.

promesse électorale du Sénateur maire ump de saint andré
MANIFESTATION. DES PRÉCAIRES À SAINT-DENIS

"Attendez d'abord 4-5 mois à l'Assedic..."

Environ 80 agents précaires ont Les agents des col­lèges et lycées ont manifesté hier devant la préfecture et l'an­cien hôtel de ville. Ils fustigent l'incohérence des élus qui votent un budget supprimant les emplois, tout en assu­rant qu'ils défendront ces emplois.


Banderoles au vent et lu­nettes de soleil : ils étaient environ quatre-vingt à mani­fester hier après-midi devant la préfecture, puis à l'ancien hô­tel de ville de Saint-Denis. Des militants du Sgpen-CGTR et de l'Unatos-FSU, et surtout de nombreux agents précaires des collèges et lycées : secrétaires, documentalistes... ainsi que des Tos (techniciens, ouvriers et agents de service) venus dé­tendre les emplois menacés. Officiellement 300 pour les agents administratifs du recto­rat, et un nombre indéterminé chez les Tos.

Jeanine, Laurel et Philippe gardent un souvenir impérissable de leur entrevue récente chez le sénateur-maire Jean-Paul Virapoullé, à l'oc­casion d'une manifestation syndicale. "Amenez vos CV ; on va essayer de vous intégrer dans la commune de Saint-An­dré", a promis l'élu aux trois Saint-Andréens. Ceux-ci repartent confiants, d'autant plus que la mère de Jeanine fait partie des supportrices du sé­nateur-maire.

Philippe, CAP de cuisine, amène les papiers dès le

same­di suivant. Pour entendre : "Votre contrat se

termine le 31 janvier. Attendez d'abord 4-5 mois à

l'Assedic. Après, on verra. Peut-être à la cuisine

centrale ou à la crèche... " Dé­pités, les trois agents

précaires tranchent : "C'est un chargeur d'lo!"

vendredi 25 janvier 2008

“La petite-enfance est à reconstruire à Saint-André”

Après avoir dénoncé le “club des petits copains” de la Cirest (notre édition du 18 janvier), le candidat socialiste à la mairie et aux cantonales de Saint-André, Emmanuel Sériacaroupin, a dressé hier un portrait au vitriol de la situation de la petite enfance dans la commune.

“Depuis 38 ans, la mairie n’a pas été en mesure d’offrir aux familles des conditions d’accueil pour prendre en charges leurs enfants”. Cela alors que “mille naissances sont enregistrées chaque année à Saint-André et que 1 500 demandes sont toujours dans l’attente d’une place. Actuellement, seulement 40 enfants sont accueillis en crèche et environ 300 en garderie”. La preuve d’une “vision étroite” de la majorité, qu’il compte démontrer par deux exemples. “Alors qu’après trois ans de travaux, le chantier de transformation en crèche de l’ancienne cuisine centrale est enfin terminé, depuis septembre, la mairie attend toujours l’agrément du conseil général. Alors le personnel attend”, dénonce t-il. Une situation “grave”, alors que, selon lui, l’agrément pourrait ne pas être accordé “par manque de personnel suffisant”.

“12 CDD d’un an”

Deuxième argument : une mauvaise gestion du personnel. En présentant dans la foulée le cas de Josiane Boyer, auxiliaire de puériculture diplômée et mère de trois enfants, dont le contrat ne fut pas renouvelé en 2003 “après douze de CDD d’un an”. Depuis, cette dernière se bat pour être réintégrée. Pour prouver ses compétences, elle présente notamment le courrier envoyé par sa directrice de l’époque qui avait pris sa défense en la citant comme un “très bon agent”. Elle avait d’ailleurs à plusieurs reprises remplacé cette dernière lors de ses absences. Bonne nouvelle pour elle : la décision du 22 octobre dernier de la Cour administrative d’appel de Bordeaux d’annuler la décision de la mairie, qui devra statuer de nouveau sur la demande de renouvellement dans un délai de deux mois. “Mais on ne m’a toujours rien proposé”, affirme la mère de famille. Le candidat socialiste avance ses propositions : augmenter la capacité d’accueil en collectif de 300 à 1 300 places et diversifier les modes d’accueil : crèches collectives, crèches parentales, haltes-garderies. Le chef de file du PS local souhaite par ailleurs encourager la création de crèches associatives et former des professionnels de la petite enfance, “150 pour le rattrapage et 25 pour faire face aux besoins annuels”.

jeudi 24 janvier 2008

Courrier d'une lectrice du blog

Monsieur SERIACAROUPIN

J’admire votre courage, votre ténacité, votre témérité et votre sang froid. A mon avis, vous n’avez pas froid aux yeux , ni la peur dans le ventre pour dénoncer de tels faits qui se déroulent dans la commune de Saint-André, à ce que je vois, ce n’est pas la famille VIRAPOULLE qui vous fera peur puisque vous avez réussi à convoquer la presse pour relater certains faits qui se passent dans la commune. Votre blog me semble très passionnant dans la mesure où vous avez le courage de dénoncer par le biais de la presse écrite ce qui se trame dans les coulisses de la Mairie et de la Cirest.à l’insu et au mépris de la population Saint-Andréenne. Je vous dis BRAVO et je vous tire mon chapeau, là au moins j’ai pu me rendre compte qu’effectivement l’adage « le linge sale se lave en famille, » est en totale adéquation avec VIRAPOULLE PERE ET FILS.

Tout ce que j’ai pu lire dans la presse et sur votre blog concernant la commune de Saint-André, ne fait qu’accentuer mon état nauséeux et je pense que je ne suis pas la seule à faire ce constat et à éprouver ce genre de dégoût qui me laisse un goût amer et qui me reste comme une arête (par exemple la légine) en travers de la gorge.

Quand je pense que mes enfants ont sollicité à plusieurs reprises un emploi à la Mairie de Saint-André, à chaque fois on leur répondait, je cite « il n’y a pas de postes vacants dans l’immédiat, je prends bonne note de votre candidature et je ne manquerai pas de vous tenir informé le cas échéant ». Maintenant, je comprends mieux pourquoi ces fameux postes vacants sont si rares, tout simplement dès qu’un poste se crée ou se libère, l’attribution à ce poste est déjà pourvue d’avance à quelqu’un proche du Maire ou de son fils. Pour Jean-Marie VIRAPOULLE c’est NORMAL, que tous les membres d’une même famille travaille dans la même entreprise qui soit dit en passant fonctionne avec l’argent des contribuables, mais ce qu’il a oublié de mentionner que ce vivier représente l’électorat de son père Jean-Paul VIRAPOULLE.

Ce que j’ai à dire à VIRAPOULLE Père et Fils, le 9 mars 2008, moi aussi j’aurai la réponse à vos maux, et mon verdict sera sans appel, non seulement vous n’aurez pas mon bulletin, mais aussi ceux de mes quatre enfants et mon époux. Le temps est venu pour moi et pour beaucoup d’autres qui sont dans le même cas que moi de stopper cette hémorragie familiale qui sévit dans la commune de Saint-André. Je ne me vois pas une nouvelle fois, vous accorder ma confiance, car c’est vrai que jusque là, j’avais une confiance aveugle en vous, mais je me suis rendue compte peut-être trop tard que vous étiez, que vous êtes et que vous serez toujours un « CHARGEUR DE L’EAU » comme dit créole, car avec votre copinage et votre favoritisme pour reprendre le terme de Monsieur SERIACAROUPIN, nos enfants resteront toujours à l’écart, comme des pestiférés et quand je vous dis que je ne voterai pas pour vous, j’ai mes raisons car je pense à l’avenir de mes enfants, comme je n’ai pas envie de les voir être des « ASSISTES PERMANENTS », je vais les inciter à aller voir ailleurs sous d’autres cieux.

Quand j’apprends que Cyril MELCHIOR adjoint au Maire de Saint-Paul officie 2 jours par semaine pour le compte de la CIREST, je me demande s’il n’y a que ce monsieur qui sait travailler et qui sait redresser les comptes en souffrance. Ne croyez vous pas Monsieur le Maire et Monsieur le Président de la CIREST qu’on peut allègrement recruter de jeunes diplômés de Saint-André qui ont également des compétences en la matière pour occuper le poste de Monsieur MELCHIOR qui a certainement beaucoup plus à faire auprès des administrés de sa commune que d’être à la CIREST surtout eu égard aux nombres de « casquettes » qu’il a. J’avoue que je n’ai rien contre ce monsieur que je ne le connais pas, mais je trouve très déplacer, très offensant et très avilissant à l’égard de ces enfants qui sont sans emploi et bardés de diplômes , alors que d’autres occupent plusieurs emplois dans la mairie. A en croire Jean-Marie VIRAPOULLE, Cyril MELCHIOR serait une lumière, mais des lumières comme celui-là, on en trouve dans Saint-André, pas la peine d’aller chercher ailleurs ce qu’on a sous la main. Pour l’heure, je n’ai entendu que Cyril MELCHIOR et Karl MALBROUCK, je suis sûre qu’en consultant les registres du personnel de la Mairie et de la Cirest, je découvrirai certainement d’autres personnes embauchées qui sont issues de communes avoisinantes, n’est-ce-pas Messieurs les élus ? Et les jeunes Saint-Andréens dans tout çà ? Ils n’ont qu’à se soumettre au bon vouloir et courber l’échine devant l’échec, n’est-ce-pas Messieurs les élus ? Je vous donne rendez-vous aux municipales et cantonales des 9 et 16 mars prochain, car je pense que ceux et celles qui me liront , sauront à quoi s’en tenir, car la suite c’est vous qui la vivrez.

vendredi 18 janvier 2008

«AU DETRIMENT DE LA POPULATION». « en militant pour Sarkozy, le sénateur-maire et son fils travaillent au détriment de la population de Saint-André ».

Pour Emmanuel Sériacaroupin, « en militant pour Sarkozy, le sénateur-maire et son fils travaillent au détriment de la population de Saint-André ». Le candidat socialiste fustige « le non-remplacement d'agents de la Fonction publique qui partent à la retraite, le non-remboursement de médicaments qui entraîne un prélèvement de 850 millions d'euros auprès des plus démunis». La politique de la Cirest en matière de déchets, ajoute-t-il, est « catastrophique malgré les 21 millions d'euros de taxe d'enlèvement des ordures ménagères ». Enfin, Emmanuel Sériacaroupin rappelle que le tram-train « doit traverser l'Est dans une gestion cohérente des transports».

LA Réunion SAINT-ANDRE : EMMANUEL SERIACAROUPIN « La Cirest est un club de petits copains »


http://emmanuel-seriacaroupin.blogspot.com/

En se basant sur un document récupéré dans sa boîte aux lettres, Emmanuel Sériacaroupin conteste violemment les recrutements effectués par la Cirest, y voyant du «copinage». Le président de la collectivité ainsi que Cyrille Melchior, directeur financier, se défendent de toute irrégularité.

Il voulait sans doute attaquer l'année en force, alors Emma­nuel Sériacaroupin a sorti des cartouches peu communes : un « document récupéré dans ma boîte aux lettres», selon ses propres termes, qui dresse une liste d'agents de la Cirest censée prouver que la communauté d'agglomération est en réalité «un club de petits copains». Là encore, il s'agit bien entendu d'une expression du candidat socialiste aux municipales de Saint-André.


Sur ce « document», 21 noms « qui montrent bien que beaucoup d'élus font embaucher un voire deux membres de leur famille. Et si ce n'est pas des élus, ce sont des agents communaux ou des proches de maires ou d'adjoints ». Il est ainsi question d'épouses de conseillers municipaux ou d'anciens directeurs généraux, de fils d'agents d'état-civil, de fils de chauffeur, voire de «petite amie de chauffeur».

«Cela nous montre clairement que nous sommes dans un système qui va à l'encontre des Intérêts des jeunes de la Cirest, soutient Emmanuel Sériacarou­pin. C'est du copinage, du favoritisme auquel il faut mettre fin au plus vite».


Mais deux cas choquent particulièrement la section socialiste de Saint-André. D'abord celui de Karl Malbrouck, qui percevrait, selon le « document récupéré dans la boîte aux lettres » un « double salaire » car à la fois « agent à la mairie de Saint-André et directeur de cabinet de la Cirest».


Et surtout, celui de Cyrille Melchior, directeur général adjoint de la Cirest, en charge des finances. « II est à la fois adjoint au maire de Saint-Paul, premier vice-président du conseil général. Il vient parfois une demi-journée ou une journée et se fait accompagner par le chauffeur du conseil général», selon Em­manuel Sériacaroupin. Le «document récupéré dans la boîte aux lettres » est même plus précis : Cyrille Melchior officierait à la Cirest «le lundi et le jeudi» et « à chaque fois qu'il vient travailler, il utilise le chauffeur du cg974», chauffeur qui l'attend toute la journée.

Contactés hier, le président de la Cirest explique que tout « est parfaitement conforme à la léga­lité » tandis que Cyrille Melchior confirme qu'il « occupe bien ce poste depuis août 2004 » et qu'il a, dit-il, « contribué à redresser les finances de la Cirest qui étaient mal en point » (voir par ailleurs).

A l'évidence, Emmanuel Séria­caroupin veut lancer sa campagne sur les chapeaux de roue. Jean-Marie Virapoullé, hier, estimait que « la bassesse de ces attaques politiciennes et le fait de mettre en cause les employés de la Cirest ne grandissent pas M.Sériacaroupin». Faut-il rappe­ler que, si Emmanuel Sériacarou­pin affronte Jean-Paul Virapoul­lé aux municipales, c'est bien le fils, ]ean-Marie, qui sera son ad­versaire dans le troisième canton?


David CHASSAGNE

lundi 14 janvier 2008

Voter contre le Sénateur Maire UMP de Saint André, c'est voter contre Sarkozy

J'insiste sur la portée des élections municipales et j'invite les électeurs de Saint André à voter contre le Sénateur Maire de Saint André candidat de l'UMP lors du scrutin des 9 et 16 mars.
Je note que le président Nicolas Sarkozy fait lui-même de ces élections qui interviendront moins d'un an après son arrivée au pouvoir un test national, les dirigeants socialistes ont acceptés la portée de la consultation.
"Si l'on pense que les promesses" de Nicolas Sarkozy, en particulier celle d'être "le président du pouvoir d'achat" n'ont pas été tenues "alors il ne faut pas voter pour les candidats UMP",
Je demande aux électrices et électeurs de Saint André de choisir un avenir meilleur en sanctionnant le Sénateur Maire UMP de Saint André.

vendredi 11 janvier 2008

Le gouvernement de Sarkosy et son sénateur maire de Saint André pataugent dans la voie des mauvais coups antisociaux

Qu'est-ce que M Wauquiez le porte parole du gouvernement raconte encore, suite à la petite phrase incompréhensible de Sarkozy dans sa conférence de presse du 8 janvier ? Il dit qu'ils ne vont pas toucher à la durée légale de 35 h, parce que sinon ça remettrait en cause les heures supplémentaires que le gouvernement veut augmenter par ailleurs...

Mais, dit M. Wauquiez, on va permettre de “négocier” dans les entreprises pour lever “les blocages” absurdes qui empêche de faire des heures supplémentaires, comme les “contingents annuels qui les limite à 110 h”, (sic) ce qui est absurde... Mais le gouvernement et Wauquiez sont incompétents ou ne comprennent rien : c'est DEJA possible de dépasser le contingent annuel d'heures supplémentaires (qui est d'ailleurs de 220 h et non pas de 110 h).

C'est DEJA possible en demandant l'autorisation à l'inspection du travail.

C'est DEJA possible aussi par négociation (par exemple le contingent est de 230 h dans la poissonnerie et de 360 h dans les HCR, hôtels ; cafés, restaurants...) .

Mais évidemment les heures au-delà du contingent sont majorées de 100 % : sans doute, ce que veut le gouvernement c'est que cette majoration de 100 % soit supprimée et que les salariés travaillent plus et gagnent moins.

Il faut être clair : toute remise en cause des 35 h dorénavant signifierait une BAISSE des salaires, une remise en cause des majorations des heures supplémentaires !

Au contraire
- les socialistes doivent défendre les 35 h, durée légale, d'ordre public social, et la majoration des heures supplémentaires à 50 % dés la première heure (36 ° heure) de façon à les rendre plus coûteuses que l'embauche,
- les socialistes savent que lorsqu'on fait travailler un salarié deux fois plus c'est à la place d'un chômeur qu'on n'embauche pas,
- les socialistes sont pour l'augmentation des salaires, pas des horaires !

Nul de doit toucher à la réduction du temps de travail, un progrès survenu en un siècle de luttes ou l'on est passé de 14 h à 12 h puis à 10 h par jour maxima, et de 40 à 39 puis 35 h légales par semaine. Entre 1936, 1982, et 2002, les salariés ont gagne de passer de 40 à 39 et 35 h avec augmentation considérable de la productivité et avec augmentation des salaires. Nul ne doit interrompre ce processus et nous ramener au 19e siècle !

jeudi 3 janvier 2008

SANTÉ : toujours plus coûteuse

Notre pouvoir d'achat continu inexorablement à diminuer.
ou sont les promesses de Nicolas Sarkozy et de son complice le sénateur maire UMP de Saint André?


Et voici le résultat:

SANTÉ : toujours plus coûteuse
Le principal changement de ce début d'année touche la santé, avec en particulier les nouvelles franchises sur les soins. Les patients paieront systématiquement de leur poche 50 centimes d'euro par boîte de médicament ou par acte paramédical (par exemple, les soins infirmiers) et 2 euros sur les transports sanitaires. Seuls les bénéficiaires de la CMU, les femmes enceintes et les enfants seront dispensés. Il y aura toutefois des plafonds : le cumul des franchises ne pourra pas dépasser 50 euros par an. Et sur une journée, on ne pourra pas payer plus de 2 euros pour les actes paramédicaux ou plus de 4 euros pour les acheminements en ambulance. Concrètement, cette contribution sera déduite des remboursements de l'assurance maladie.


Parallèlement, comme prévu, les médicaments veinotoniques ne sont plus du tout remboursés par la Sécurité sociale, et les tarifs des actes techniques réalisés par les spécialistes augmentent en moyenne de 5 %.

Cette année, les complémentaires santé devraient augmenter de 3 % pour les contrats individuels et de 4 % pour les contrats collectifs.

ÉNERGIE
Les tarifs du gaz augmentent de 4 %. Gaz de France réclame déjà une autre hausse pour le mois d'avril.