vendredi 22 février 2008

Liste conduite par Emmanuel SERIACAROUPIN "2008 LE CHANGEMENT POUR UN MIEUX VIVRE ENSEMBLE"

1. SERIACAROUPIN Emmanuel, Retraité de la Fonction Publique

2. BELAIR ép. LEGER Brigitte, Cadre Faculté des Sciences

3. MAILLOT Pascal, Officier sapeur-pompier

4. CARPANIN ép. NAUD Marie-Hélène, Cadre administratif

5. PAYET Joseph, Retraité de la Poste

6. TOLSY Johanne, Etudiante

7. LAO YIP SEIN Jean-René, Artisan

8. BAROSSI BACBAR ép. DOBI Marie-Edmée,

Contrôleur France Telecom

9. POINY TOPLAN Henri Lucay, Cadre Education Nationale

10. GOBAL SOUMY ép. BOYER Marie Josiane,

Auxiliaire puéricultrice

11. JAUZE Max Ignace, Cadre administratif – Maître ouvrier

12. VINGUETAMA PERIANAGOM ép. APOU Marie Gilberte, Commerçante

13. SAUTRON Yohan, Infirmier libéral

14. HOARAU ép. PITOU Marie Lyne, Agent de constatation des douanes

15. HOAREAU Marc André, Agent hospitalier

16. BALOUNAICK Marie Jessie, Educatrice de jeunes enfants

17. NEBONNE André, Vendeur en quincaillerie

18. VERGOZ Marie-Paule, Adjointe administrative

19. ALLAMELE Jean-Louis, Artisan

20. VINGADASSIN ép. AREQUIOM Ursule, Agricultrice

21. ICHANE Henrico, Assistant Ressources Humaines

22. LUCILLY Frédérique, Professeur des écoles

23. BARAKA Jean Patrick, Chômeur

24. ANTIER Agathe, Formatrice

25. LAPORTE Johny, Artiste

26. ISSOUF Sabrina, Etudiante en lettres

27. VINGUETAMA PERIANAGOM Dany, Conseiller financier

28. RAJAOBELINA ép. LEDRU Cathy, Professeur d’anglais au lycée

29. PERRIER Jean Max Jeannick, Gestionnaire automobile

30. CLAIN Marie France, Professeur des écoles

31. BERTINAU Didier, Professeur d’éducation physique et sportive

32. BRUNO ép. SEVERIN Marie Daisy, Sans profession

33. MEDAR Nickson, Assistant chargé d’affaires en génie électrique

34. RICKMOUNIE Jocelyne, Secrétaire médicale

35. LEDORMEUR Jean-Michel, Artisan

36. MARINIER ép. INSULAIRE Gladys, Sans profession

37. NAGOU Armand, Professeur

38. SANGARAMA Saraswati, Etudiante

39. SOUPRAYEN David, Assistant d’éducation

40. WEN ép. CHAN WAI NAM Li Man, Restauratrice

41. RICKMOUNIE Laurent, Agent EDF

42. MIRET ép. HOLZAPFEL Françoise, Professeur de lycée

43. NARALINGOM Ulrick, Professeur

samedi 9 février 2008

“Camatchy subit…”

“Camatchy subit ce que nos anciens subissaient sur les grandes propriétés” : voilà ce que déclare Emmanuel Sériacaroupin, candidat socialiste aux municipales de Saint-André à propos de la mise à l’écart du premier adjoint. “On mettait les gens de côté pour mettre la famille en avant”, ajoute le responsable de la section socialiste saint-andréenne, qui condamne “tous ceux qui pensent que la politique est un terrain privé et conquis”.

vendredi 8 février 2008

No Comment : CAMATCHY “Le sénateur maire UMP de Saint André m’a tué”

Article du JIR du 8 février 2008



Profondément déçu par l’attitude de son mentor Le sénateur maire UMP de Saint André, Serge Camatchy, l’actuel 1er adjoint à la mairie de Saint André parle aujourd’hui de “trahison” et “d’hypocrisie”. Il compte bien “ressusciter” aux régionales de 2010 et aux cantonales de 2011.

Un signe qui ne trompe pas : Serge Camatchy n’a pas assisté, hier après-midi, au conseil municipal de Saint-André. D’habitude il ne décolle pas du sénateur maire, toujours assis à sa gauche, et prêt à voler à son secours sur les grands dossiers en cours dans la commune.

Car en l’absence du maire de Saint-André, souvent retenu à Paris en raison de ses mandats parlementaires (il a été député de 1986 à 1997, et est sénateur depuis 2001) c’est son 1er adjoint qui prenait le relais, aux côtés des services administratifs. Mais hier sa chaise est restée vide au conseil municipal. Sa chaise uniquement, mais pas sa place sur la liste des municipales. Ceci explique donc cela. En clair, Serge Camatchy a décidé de prendre ses distances avec les Virapoullé (père et fils) en particulier et avec la politique municipale en général. Non pas de gaieté de cœur, mais par déception.
Il a le sentiment d’avoir été “trahi”. Et il le dit sans ciller. En faisant une rétrospection. “J’ai été victime de mon succès, de mon travail et de ma fidélité”, dit-il. “Trahison”, le mot est lâché ! “En 2004, ce n’est pas par hasard que j’ai perdu les élections cantonales. À la veille du second tour, le maire décide d’augmenter les impôts locaux de plusieurs points…”
La suite on la connaît. “On a laissé entendre du côté de la mairie que les gens ne voulaient plus de moi. Or, en 2004, Maryse Mussard, Jacquet Hoarau au Tampon, Vital Payet à Saint-Benoît… ont aussi perdu le scrutin à cause de la politique de Raffarin”.

Serge Camatchy est persuadé que son éviction de la mairie de Saint-André est préparée depuis longtemps déjà. La “manœuvre” était en route. “En octobre 2007, Virapoullé me demande de réfléchir pour Sainte-Suzanne. Il y a un coup à jouer, me dit-il. Je commence alors à activer mes réseaux. Je prends contact avec Sylvain Mounigan, Joseph Clain, avec le monde associatif. Alain Sinaretty me donne un coup de main. Mais, en novembre, après le Dipavali, Virapoullé m’a dit : tu envoies chier Sainte-Suzanne.

Reste à Saint-André, on gagne les municipales, tu passes ensuite la main à Jean-Marie et après on commence à préparer les régionales de 2010 et les cantonales de 2011”, raconte Camatchy. Au fil des semaines, le 1er adjoint déclare qu’il a commencé à être poussé vers la porte. “En janvier, Virapoullé-père a réuni son staff pour l’organisation de la campagne électorale. C’est à ce moment qu’il a confié à Jean-Marie la responsabilité de cette organisation, à laquelle je n’ai jamais été associé. Je me suis aussi rendu compte qu’ils avaient commencé à courtiser des militants très proches de moi, sans même m’en parler”, précise encore Serge Camatchy.

“Jeudi 31 janvier, Jean-Paul Virapoullé m’a invité à déjeuner au restaurant le Beau Rivage à Champ-Borne. Jean-Marie était présent. C’est là qu’il m’a fait comprendre que je devais laisser la place à son fils, qui est déjà 4e adjoint dans l’équipe actuelle, président de la Cirest et conseiller général du 3e canton”. Serge Camatchy manifeste d’emblée son opposition face à une telle proposition. La sienne lui semble plus logique : “En cas d’élection en mars prochain, je reste 1er adjoint à Jean-Marie tout en gardant quelques délégations municipales”. Selon Camatchy, Jean-Paul Virapoullé a refusé net ce schéma. “Je lui ai alors demandé le poste de 2e adjoint. Jean-Marie est monté au créneau en disant : ce n’est pas prévu comme ça. Il est question d’un duo, pas d’un trio ! Le repas s’achève sur un goût amer. Virapoullé demande à Camatchy de bien réfléchir. Au cours de l’après-midi du jeudi 31 janvier, Camatchy se fend d’une lettre destinée au sénateur maire, qui la reçoit le lendemain matin. Rendez-vous est pris entre les deux hommes pour le samedi 2 février à 18 h 30 au domicile de Virapoullé. Un rendez-vous qui n’aura jamais lieu. Les deux hommes s’appellent le samedi, aux environs de 16 heures. “Jean-Paul Virapoullé m’a fait comprendre que c’était ça ou rien. C’est-à-dire, laisser la place de 1er adjoint à son fils…” La “cassure” réelle date donc de samedi dernier. Serge Camatchy n’apprécie pas d’avoir été “jeté” comme un kleenex. “J’ai reçu une gifle sur la joue droite en 2004, je ne vais pas tendre la joue gauche en 2008”, souligne l’actuel 1er adjoint. “Il ne faudra pas compter sur moi pour cautionner la dynastie des Vergès et des Virapoullé. Je suis arrivé à la mairie les mains vides et la tête propre. Je repars pareil, en gardant toute ma dignité. Je ne regrette pas ce que j’ai fait pour les administrés, ni pour Jean-Paul Virapoullé. Il m’est même arrivé de faire barrage de mon corps pour le protéger notamment aux municipales de 1983, puis de 1984 et aux cantonales de 1985. Je constate tout simplement qu’il n’a pas été reconnaissant.” Serge Camatchy ne s’investira pas dans les municipales à Saint-André.

mercredi 6 février 2008

commentaire d'un lecteur

ASSOIFFES DE POUVOIR

HEGEMONIE VIRAPOULLE PRENDRA PEUT ETRE FIN DES MARS 2008. ON SE CRORAIT DU TEMPS DES ROIS. ILS N’ONT TOUJOURS PAS COMPRIS. LE POUVOIR AU PEUPLE DEPUIS 1989. C’EST LE PEUPLE QUI DECIDE ET NON PAS LE PAPA ET LE FILS. SAINT-ANDREENS REVEILLES VOUS. LE 9 MARS SANCTIONNEZ LES

38 ANS ça SUFFIT! Enfin la preuve que le Sénateur Maire UMP de Saint André donnera son siège à son fils s'il est élu.

Serge Camatchy largue le Sénateur Maire UMP de SAINT André.


Serge Camatchy a décidé de prendre du recul. Il ne fera pas campagne à Saint-André aux prochaines municipales. Il a également refusé de figurer sur la future liste que conduira le Sénateur Maire UMP de SAINT André.

le Sénateur Maire UMP de SAINT André-Camatchy : rien ne va plus ? Ce n’est pas un clash, mais ça y ressemble. En tout cas, Serge Camatchy, l’actuel premier adjoint à la mairie de Saint-André depuis 1995, ne sera pas aux côtés de son mentor

le Sénateur Maire UMP de SAINT André au cours de la campagne électorale. Il n’y a certes pas eu d’éclats de voix, ni de coups de poing sur la table, mais en son fort intérieur on sait que Serge Camatchy n’a pas vraiment digéré la proposition que lui a faite J.P.V, à savoir une place éloignée de la tête (5e) sur la liste aux municipales à Saint-André, et un classement confortable sur la liste aux régionales de 2010. En fait, le sénateur-maire de Saint-André souhaite profiter du scrutin de mars prochain pour asseoir son fils Jean-Marie (actuellement 4e adjoint et président de la Cirest) dans une position politiquement confortable. Sur la liste pour l’instant en cours de constitution, Jean-Marie a pris la place de Serge Camatchy. En clair, après les élections, il devient numéro 2 juste après son père, et lors de l’installation du conseil municipal, il deviendrait premier adjoint, étape « logique » selon Virapoullé père pour que le fils puisse accéder au mandat de maire en interne avant 2014 car J.P.V à bien l’intention de passer le relais à son fils.

« RABAISSÉ, MÉPRISÉ »

Suite à cette proposition, Serge Camatchy devait communiquer sa réponse au Sénateur Maire UMP de SAINT André, samedi soir. Cela s’est fait par téléphone. La discussion a été directe, assez brève et sans sentiment. L’actuel premier adjoint a tout simplement décliné la proposition de J.P.V. Il aurait souhaité garder sa place de premier adjoint jusqu’aux régionales de 2010 et après les scrutins, resté conseiller municipal à Saint-André. Manifestement, aucun accord n’a pu être trouvé à ce niveau d’où la décision de Serge Camatchy, de « raccrocher » et de prendre un peu de recul, déçu malgré tout d’avoir été « remercié » de la sorte, lui qui a toujours fait le « sale boulot » à la place des autres, à la mairie de Saint-André. Nous n’avons pu joindre Serge Camatchy actuellement hors du département, il a coupé son téléphone portable. Mais selon son entourage, Camatchy se serait senti « rabaissé », voire « méprisé » par une telle proposition. « Depuis plus de 10 ans, c’est lui qui a toujours mâché tout le travail à la mairie. Il était au four et au moulin, à contrecarrer une manifestation par ci, à calmer les administrés parfois en colère sur tel ou tel problème par là. Et aujourd’hui, lorsqu’arrivent les élections, Jean-Marie se présente, la bouche ouverte, pour avaler tout ce que Camatchy a mâché », explique un des proches de l’actuel premier adjoint, considéré, pourtant comme le maire-bis de Saint-André. « Il ne le dira pas, mais au fond de lui-même, il considère cette proposition comme malhonnête, un peu comme un coup de pied au cul, du style : maintenant tu dégages, place à mon fiston », poursuit ce même proche. En tout cas, même si J.P.V et Camatchy continueront sans doute à se parler, l’ambiance ne sera plus au beau fixe. « Quelque chose s’est cassé », laisse entendre l’entourage de Camatchy.

mardi 5 février 2008

Double language du sénateur maire ump de saint andré et de son fils président de la communauté des communes de l'est


Ils n'ont pas oublié les promesses faites par le sénateur-maire de Saint André.
Trois agents précaires, issus d'établissements saint-andréens, se souviennent d'une entrevue il y a quelques semaines : l'élu leur avait promis qu'il leur trouverait un emploi dans sa mairie. “Qu'il tienne sa promesse !” tonnait hier Christian Picard, secrétaire départemental de la FSU. Jean-Marie Virapoullé, colistier et fils du précédent, a tenté maladroitement d'argumenter : “Si votre combat, c'est d'assurer la pérennisation des emplois dans l'établissement, il ne faut pas nous demander de vous intégrer. Ce serait un constat d'échec.” La parade a déplu au syndicaliste. “Bien sûr qu'on veut rester dans les établissements : on ne se bat pas pour la précarité ! Eux, les précaires, ils veulent travailler : c'est l'adage du président de la République.” Et de souligner le double langage des élus, qui votent la baisse des crédits à Paris, avant de revenir en mairie proposer oralement d'aider les agents privés d'emploi.

RAPPEL DE L'ARTICLE DU 16 novembre 2007.

promesse électorale du Sénateur maire ump de saint andré
MANIFESTATION. DES PRÉCAIRES À SAINT-DENIS

"Attendez d'abord 4-5 mois à l'Assedic..."

Environ 80 agents précaires ont Les agents des col­lèges et lycées ont manifesté hier devant la préfecture et l'an­cien hôtel de ville. Ils fustigent l'incohérence des élus qui votent un budget supprimant les emplois, tout en assu­rant qu'ils défendront ces emplois.


Banderoles au vent et lu­nettes de soleil : ils étaient environ quatre-vingt à mani­fester hier après-midi devant la préfecture, puis à l'ancien hô­tel de ville de Saint-Denis. Des militants du Sgpen-CGTR et de l'Unatos-FSU, et surtout de nombreux agents précaires des collèges et lycées : secrétaires, documentalistes... ainsi que des Tos (techniciens, ouvriers et agents de service) venus dé­tendre les emplois menacés. Officiellement 300 pour les agents administratifs du recto­rat, et un nombre indéterminé chez les Tos.

Jeanine, Laurel et Philippe gardent un souvenir impérissable de leur entrevue récente chez le sénateur-maire Jean-Paul Virapoullé, à l'oc­casion d'une manifestation syndicale. "Amenez vos CV ; on va essayer de vous intégrer dans la commune de Saint-An­dré", a promis l'élu aux trois Saint-Andréens. Ceux-ci repartent confiants, d'autant plus que la mère de Jeanine fait partie des supportrices du sé­nateur-maire.

Philippe, CAP de cuisine, amène les papiers dès le

same­di suivant. Pour entendre : "Votre contrat se

termine le 31 janvier. Attendez d'abord 4-5 mois à

l'Assedic. Après, on verra. Peut-être à la cuisine

centrale ou à la crèche... " Dé­pités, les trois agents

précaires tranchent : "C'est un chargeur d'lo!"